21 avril 2011

Bilan de la cinquième édition du festival étudiant du court-métrage et remerciements

 

Le bilan du festival pour cette cinquième édition est très positif. Cette année, comme nous avions quatre temps différents durant ce festival, le projet a pu être davantage développé. Le public a très bien suivi l’ensemble de cette manifestation : nous avons eu une fréquentation de plus de 300 personnes. Majoritairement un public étudiant. Lors de la séance à la médiathèque de la Passerelle, un public plus âgé (en raison de l’horaire en après-midi).

La couverture par les médias est elle aussi satisfaisante. Outre les annonces passées sur Chérie FM et NRJ, MTI a réalisé une brève interview du réalisateur Christophe Loizillon, Radio Mega une longue interview de 1 heure, diffusée le jeudi 7 avril de 12h30 à 13h30 lors de l’émission « échanges et regards » que vous pouvez écouter ci-dessous. Nous avons eu enfin deux articles dans le Dauphiné Libéré (un avant, un après), que vous pouvez lire ici également.

Le mercredi 6 avril, nous avons commencé par une séance à la médiathèque de la Passerelle avec Christophe Loizillon pendant laquelle il a projeté son film Corpus Corpus, et nous avons discuté avec le public autour de son œuvre contemporaine.

Le soir du 6 avril à 20h00, comme prévu, nous avons organisé la programmation « quand le court-métrage a rendez-vous avec l’art contemporain » pendant laquelle passaient ses courts consacrés à des portraits d’artistes contemporains. Cette soirée a été bien suivie par les étudiants de l’Université Stendhal Valence de première, deuxième et troisième année. Nous avons eu quelques étudiants des Beaux-arts, des personnes appartenant à l’association des amis du Musée, quelques personnes qui étaient présentes à la Médiathèque de la Passerelle. Nous avons eu 68 personnes sur cette première soirée, ce qui, au vu du caractère assez pointu de cette programmation nous semble tout à fait correct comme fréquentation. Christophe est intervenu après chacun des films, le public a été très agréable et des questions très intéressantes ont été posées, (quasiment du niveau d’un colloque). C’était touchant de voir que le public valentinois pouvait accueillir ce type de réflexion et plaisant de voir à quel point les étudiants semblaient investis durant cet échange.

Nous remercions très sincèrement Christophe Loizillon pour la qualité de ses interventions.

Le 7 avril, la nouveauté cette année, a été une séance scolaire avec deux classes du lycée Gabriel Faure de Tournon. Nous avons fait une projection spéciale pour eux, dans l’après-midi en les laissant voter pour leur film préféré. (Nous souhaitons développer ce type de séance afin de nous faire davantage connaître auprès des plus jeunes qui peuvent difficilement venir à une séance qui se termine trop tard le soir en raison des cours le lendemain).


Le soir du festival, le 7 avril était lui aussi très réussi. Nous avons eu de très bons retours sur la programmation choisie par les étudiants de deuxième année. Nous nous éloignons un peu de l’effet amateur et potache, les films sont plus aboutis, sans pour autant être vraiment professionnels. Un équilibre plus juste. Nous avons eu 200 personnes sur cette soirée. En prenant des films venant de plus loin, nous avons sans doute moins de public local, pourtant plus de personnes venues de plus loin étaient là. Nous avions une douzaine de Grenoblois, trois étudiants du Master documentaire de Lussas, quelques personnes de Lyon, un homme venu du Vaucluse spécialement pour assister aux deux soirées suite à l’émission de radio entendue sur MTI.


Le premier prix a été attribué à Mine de Rien de Morgann Martin,

Le second prix à de L’autre côté de Romain Almeida (deux réalisateurs de la région parisienne),

Le troisième prix à Night Dust de Kévin Durand (étudiant en L2 arts du spectacle à Grenoble 3),

Une mention spéciale du jury à Pas de nique au village (quatrième prix inventé pour l’occasion) aux cinq réalisatrices : Marion Berthet, Jeanne Dewald, Lison Goepfert, Charlotte Plichon et Camille Satis (nain d’argent pour la troisième édition). Cette deuxième soirée a été l’occasion de très beaux échanges. Le film de Christophe, Les mains, a beaucoup plu et Christophe étant très sympa, de nombreux étudiants ont discuté avec lui. Nous avons été touché par la fidélité des étudiants (venus de Grenoble, de Lussas) ou d’anciens étudiants revenus de loin spécialement pour cela. Un public plus majoritairement jeune. Une ambiance joyeuse et festive, un jury étudiant nombreux (10 personnes).


Cette cinquième édition est surtout possible grâce au travail remarquable fourni par les dix-sept étudiants de deuxième année en arts du spectacle : Anaïs, Ariane, Audrey, Camille, Clément, Chloé, Chris, Fanny, Laura, Lison, Marine, Martin, Marlène, Mélanie, Myriam, Pauline, Pierre. Nous les remercions de tout cœur. Voici donc les visages de ceux qui travaillent dans l’ombre, de ceux qui n’ont pas eu le temps de goûter aux délicieux mets qu’ils avaient préparés pour le buffet, de ceux sans qui rien n’est possible. En leur souhaitant bonne chance pour leurs projets personnels. Certains sévissent sous le nom de Bardes à papa (http://bardesapapa.tk/)


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Le bouquet fait l'unanimité !!!!

 

Nous remercions aussi l’aide généreuse de l’étudiante de troisième année salariée par l’ADUDA, Marion. Elle a notamment présenté avec beaucoup de sérieux notre dossier de demande de subvention auprès de la Commission Culture ce qui nous a permis d’obtenir une subvention. Elle a également coordonné la mise en place du jury étudiant, réussissant à réunir 10 étudiants :

Victoria, Aïcha et Sébastien, étudiants en Master 2 documentaire de création (Grenoble 3, Lussas) ; Cindy en troisième année aux Beaux-Arts de Valence (étudiante titulaire d’une Licence Lettres Modernes et Arts du spectacle à Stendhal Valence, elle a organisé la première édition du festival) ; Mélissa étudiante en deuxième année Arts du spectacle Stendhal Grenoble ; David et Marie étudiants en première année Lettres Modernes et Arts du spectacle à Stendhal Valence ; Arthur et Fanny étudiants en terminale option cinéma à Camille Vernet ; Solène, élève de l’École de la Comédie.

Nous souhaitons bonne chance à Marion pour la poursuite de ses études en Master.

Nous remercions très sincèrement les étudiants venus participer au jury. Ils ont été très sérieux pour évaluer les films selon des critères rigoureux, en un temps très court (pendant le dépouillement des bulletins de vote).

 

Nous remercions la belle équipe du cinéma le Navire en particulier Cyril, le directeur, Stéphane, le projectionniste extraordinaire rentré spécialement de Taïwan la veille et qui a réussi à assurer parfaitement en dépit de la fatigue, Béa, la charmante hôtesse d’accueil toujours prête à nous donner un coup de main.

Nous remercions toutes les institutions et les sponsors commerçants qui ont soutenu ce projet :

Le Conseil Général de la Drôme, en particulier Isabelle Elzière-Delalle, Gérard Brosse, Jean-René Besiwengo, Marie-Ange Bonino.

La Mairie de Valence, en particulier Christian Delion, Jean-Michel Pétrissans et Pierre Tabardel.

L’Agglo en particulier Sylvain et Christiane Fidenti qui nous font l’honneur de leur fidélité.

L’ADUDA en particulier Florent Michalon, Catherine Granier et Morganne Buffet,

L’Université Stendhal Valence, en particulier Martine Furno, la directrice, Séverine Ruset, la responsable des arts du spectacle à Valence qui ne cesse de dire à Grenoble combien ce que nous faisons ici est important pour les étudiants, Laurent Saunier l’administrateur, Véronique Salomez, la secrétaire qui réceptionne tous les films,

La commission Culture de Grenoble 3, en particulier Olivier Kahn.

La présidente de l’Association Palimpseste, Christelle Huscenot, pour sa gentillesse et sa disponibilité.

 

Ainsi que nos nombreux sponsors commerçants :

 

 

 

 

 

17 avril 2011

Article du journal Le Dauphiné Libéré du 10 avril 2011

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12 avril 2011

Emission "échanges et regards", jeudi 7 avril à 12h30 sur Radio-Méga


podcast

Nous tenons à remercier le réalisateur parrain de cette cinquième édition : Christophe Loizillon qui nous a magnifiquement accompagné permettant des échanges riches autour de son œuvre ainsi que Gaël Herbert, un ancien étudiant qui réalise cette interview. Ce dernier s'est beaucoup investi pour suivre l'ensemble de notre programmation. Il est l'auteur des deux articles parus dans Le Dauphiné Libéré.

Merci à tous les deux.

L'association Palimpseste

10 avril 2011

5ème édition, Un court rendez-vous 2011

Un grand merci à Ariane Jarry étudiante de deuxième année en arts du spectacle qui a eu la responsabilité de prendre des photos le soir du 7 avril.

09 avril 2011

5ème édition, Un court rendez-vous 2011

Nous remercions le photographe Antoine David pour son travail remarquable. Vous pouvez découvrir ses clichés sur http://antoine.david56.free.fr/


04 avril 2011

Article du journal Le Dauphiné Libéré du 4 avril 2011

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03 avril 2011

La belle équipe qui vous accueillera lors de cette croisière...

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22 mars 2011

Deux rencontres avec le réalisateur Christophe Loizillon, le 6 avril 2011 & Festival étudiant du court-métrage "un court rendez-vous", le 7 avril 2011 à 19h30 au Cinéma Le Navire

 

 

 

Soirée réalisateur Christophe Loizillon

 

Cette année, ce festival va s’articuler en trois temps : deux rencontres avec le réalisateur invité et la soirée du festival.

Le 6 avril, nous invitons un réalisateur français, Christophe Loizillon qui sera le parrain de cette cinquième édition.

Christophe Loizillon est un réalisateur français, très souvent primé pour ses nombreux courts-métrages, dans des festivals en  France (Clermont-Ferrand, Grenoble, Lyon, Villeurbanne, Paris, Lille) et à l’étranger (dans le monde entier).

Il a également réalisé deux longs-métrages :

Le Silence de Rak en 1997, Ma Caméra et moi en 2002.

Il débute comme réalisateur dans les années 80 par une série de cinq courts-métrages consacrés à des artistes contemporains (Georges Rousse, Détail Opalka, François Morellet, Eugène Leroy, Félice Varini).

Par la suite, son œuvre se fait plus personnelle et donne corps à ses préoccupations artistiques

(Les Mains, Les Pieds, Les visages, Corpus/Corpus, Homo/Animal).

La personne, le monde qui nous entoure sont abordés par le fragmentaire, en plan-séquence, le plus souvent fixe.

Regard attentif d’un cinéaste exigeant qui interroge avec rigueur la fonction de l’image cinématographique, jouant de la frontière ténue qui sépare les genres (documentaire, fiction), en même temps qu’il nous interroge dans notre rapport à la durée en explorant le quotidien. Christophe Loizillon nous fait l’honneur d’accompagner notre cinquième édition avec Les Mains.


Intervention à la médiathèque de la Passerelle de Bourg-Lès-Valence le 6 avril, de 17h00 à 18h00 durant le café-ciné-Dvd. Cette intervention éclairera davantage la production récente de Christophe Loizillon s’interrogeant sur le fragmentaire, sur la notion de plan séquence, sur l’ambiguïté des genres. Ce café-ciné DVD est en entrée libre.
 Nous consacrons une soirée à Christophe Loizillon, le 6 avril à 20h00 au cinéma le Navire. Les tarifs sont TP = 5 €, TR = 4€, TR adhérent = 3 € (adhésion association palimpseste :

2 €).

Cette soirée intitulée « quand le court-métrage a rendez-vous avec l’art contemporain » sera consacrée à ses films sur l’art, seront projetés les films suivants :
Georges Rousse - 1985
Détail, Roman Opalka - 1986
François Morellet - 1990
Eugène Leroy - 1995

Ces deux moments consacrés à Christophe Loizillon seront bien entendu en sa présence. Il est important qu'il puisse répondre aux questions du public, un temps de débat, de rencontre est prévu dans les deux cas.


Affiche festival étudiant du court-métrage, un court rendez-vous le 7 avril 2011

 

Le 7 avril à 19h30, au cinéma le Navire, a lieu le Festival étudiant du court-métrage « Un court rendez-vous »
Les étudiants lettres modernes et arts du spectacle de deuxième année sont heureux de vous présenter la cinquième édition du festival étudiant du court-métrage, un court rendez-vous.
Cette année, la soirée commence à 19 h30 par la projection d’un court métrage du réalisateur invité Christophe Loizillon : Les Mains, (film présenté hors compétition). La programmation des courts-métrages sélectionnés se compose de films documentaires et de fictions (le plus souvent des premiers films, amateurs ou semi-professionnels). La particularité de cette édition est que certains nous viennent de très loin : Niger, Maroc. Le programme se compose de films suivants :

 

1) Green Boy de Jérôme Genevray, Les Envahisseurs, fiction, 3 min. , Vincennes, France. Un super héros pas comme les autres.

 2) Etoile du matin de Olivier Dick et Gautier Roscoet, ETTIC, fiction, 11 min. 27, Gennevilliers, France. Dans un monde chaotique, garder la vie sauve est difficile.

 3) Pas de nique au village de Marion Berthet, Jeanne Dewald, Lison Goepfert, Charlotte Plichon et Camille Satis, fiction, 7 min. 30, Grenoble, France. Sans les hommes, rien ne va plus.

4) Corvéables (25 minutes) de Matthieu Quillet, documentaire, 23 min. , Valence, France. Documentaire sur les sans-papiers Maliens à Montreuil.

 5) La soif du mâle de Bastien Labat, fiction, 4 min. 55, Aubagne, France. Une mission insolite.

 6) Mine de rien de Morgann Martin, Tsabana films, fiction, 21 min. 52, Paris, France. Chronique parisienne entre tendresse et humour.

 7) Le reliquat de Joël Tchedre, fiction, 5 min. , Niamey, Niger. « L’épiceur », épicé.

 8) Night Dust de Kévin Durand, fiction, 14min. 27, Grenoble, France. Jusqu’à ce que la mort nous sépare.

 9) Mimoun de Mohammed Oudghiri, fiction, 9 minutes, Casablanca, Maroc. Un marchand de poissons découvre un sac de billets, ou pas ?

 10) De l’autre côté de Romain de Almeida, fiction, 14 minutes 40, Paris, France. Le hors-champ de l’enfance.

 

La projection des films en compétition dure 1h45. Le public vote ainsi qu’un jury d’étudiants, nous décernons trois prix (un nain d'or, un nain de bronze, un nain d'argent).
 La soirée se termine autour d’un buffet convivial, vers 22h30.

TARIF de la soirée du 7/ 04 (Festival)
TP : 3€, TR (Demandeurs d’emploi, étudiants, retraités, enfants, adhérents) : 2€. Adhésion association Palimpseste 2€.

Pour ceux qui veulent prolonger la soirée en musique rendez-vous en face du Navire à l'Oasis Rock café...

 

Soirée This is not a cold song

 

 



 

 

 

 

10 mars 2011

5ème édition du festival étudiant du court-métrage, "Un court rendez-vous"

Cette année, ce festival va s’articuler en trois temps : deux rencontres avec le réalisateur invité et la soirée du festival.

Le 6 avril, nous invitons un réalisateur français, Christophe Loizillon très souvent primé pour ses courts-métrages qui sera le parrain de cette cinquième édition.

Intervention à la médiathèque de la Passerelle de Bourg-Lès-Valence le 6 avril, de 17h00 à 18h00 durant le café-ciné-Dvd que nous animons tous les quinze jours (premier et troisième mercredi du mois). Cette intervention éclairera davantage la production récente de Christophe Loizillon s’interrogeant sur la notion de plan séquence dans le documentaire et du temps de l’installation vidéo art. Cette animation est en entrée libre.

 Nous lui consacrons une soirée le 6 avril à 20h00 au cinéma le Navire. Cette soirée intitulée « quand le court-métrage a rendez-vous avec l’art contemporain » sera consacrée à ses films sur l’art. La programmation sera composée à partir des films suivants :
Georges Rousse - 1985
Détail, Roman Opalka - 1986
François Morellet - 1990
Eugène Leroy - 1995
Felice Varini – 1997

Ces deux moments consacrés à Christophe Loizillon seront bien entendu en sa présence. Il est important qu'il puisse répondre aux questions du public, un temps de débat, de rencontre est prévu dans les deux cas.

Le 7 avril à 19h30, au cinéma le Navire, a lieu le Festival étudiant du court-métrage « Un court rendez-vous »

Ce festival s’inscrit dans un cours de 24h00 qui s’adresse aux étudiants de deuxième année de lettres modernes et d’arts du spectacle de l’Université Stendhal Valence. Ce sont eux qui montent l’intégralité de l’événement. Ils constituent un comité de sélection des films et effectuent la programmation.
La soirée commence à 19 h30 par la projection d’un court métrage du réalisateur invité Christophe Loizillon, son film est présenté hors compétition, (Les Mains). La programmation des courts-métrages sélectionnés se compose de films documentaires, de fictions, de films d’animation (le plus souvent des premiers films, amateurs ou semi-professionnels). La projection des films en compétition dure 1h45. Le public vote ainsi qu’un jury d’étudiants, nous décernons trois prix (un nain d'or, un nain de bronze, un nain d'argent).

La soirée se termine autour d’un buffet convivial, vers 22h30.

TARIF de la soirée du 7/ 04 (Festival)
TP : 3€, TR (Demandeurs d’emploi, étudiants, retraités, enfants, adhérents : 2€). Adhésion association Palimpseste 2€.

27 janvier 2011

Appel de films 2011

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5ème

Édition

 

 

 

 

 

"Un court rendez-vous."

Le festival étudiant du court-métrage.

 

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Vous réalisez des films courts (d'une durée inférieure à 20 mn en DVD) tous genres confondus (animation, fiction, documentaire, clip, expérimental...) alors n'hésitez pas à nous les envoyer.

Ces films doivent être récents (réalisés après 2008).

Le festival étudiant du court-métrage, "Un court rendez-vous" aura lieu le 7 avril 2011 au cinéma le Navire à Valence le soir, pour sa cinquième édition.

Pour tous ceux qui le souhaitent vous pouvez envoyer vos films à l'adresse suivante :

 

"Un court rendez-vous."

Le festival étudiant du court-métrage.

Association Palimpseste

 

Secrétariat de Lettres Modernes

Université Stendhal

87, avenue de Romans

26000 Valence

uncourtrendezvous@gmail.com

http://uncourtrendezvous.hautetfort.com/

 

N’oubliez pas de nous joindre vos coordonnées (adresse, email, téléphone) pour que l'on prenne contact avec vous. Vous pouvez envoyer vos films jusqu'au 7 mars 2011 (date limite de clôture).

 

 

 

 

 

23 mai 2010

Interview de William Laboury et Gaultier Durhin


Interview de William Laboury, nain d'or du festival, L'étiquette incertaine

_MG_0506.jpgComment avez-vous connu le festival, comment y avez-vous participé ?

Je connais le festival depuis sa première édition, alors que j'étais lycéen en option cinéma à Valence au lycée Camille Vernet. Je suis allé voir les courts-métrages présentés, et j'ai gardé ce festival dans ma tête pour y présenter quelque chose plus tard. L'année suivante j'ai envoyé le court-métrage, Lou que j'avais écrit et co-réalisé avec Gaultier (réalisateur de Jean, Gardien de plage). Il a été diffusé le soir du festival, ce qui était une grande première pour nous même s'il n'a rien remporté. Frustré de n'avoir rien eu à soumettre au festival l'année dernière, j'ai pu envoyé L'étiquette incertaine cette année.

Depuis quand, comment, pourquoi, réalisez vous des courts métrages (ceci n'est pas un interrogatoire, juste un brin de curiosité) ?

Je fais des courts-métrages depuis que j’ai découvert l’atelier vidéo du collège. J’ai fait quelques émissions télé au collège (une émission de relooking des élèves, une émission cinéma, une série de parodies de jeux télé entre profs et élèves), puis au lycée, en option cinéma, on était un groupe d'élèves, on aimait se retrouver le mercredi après-midi pour filmer des choses improvisées ou plus écrites ; on avait le temps et la curiosité d'essayer plein de choses, sans enjeu. Quand ça a pris un peu plus d'ampleur on a monté une association que je préside, "L'Abeille Coule", et qui nous permet encore de temps en temps de nous retrouver pour un tournage, alors qu'on est maintenant éparpillés sur toute la France.

J'ai ensuite entamé une licence d'histoire de l'art, et les 15h par semaine qu’elle représentait me permettaient à la fois d'avoir des cours sur d'autres domaines que l'audiovisuel (ce que je trouve trèèès important) - en art contemporain, médiéval, en sociologie, etc. - et en même temps d'avoir du temps pour continuer à filmer et monter. C'est à la fin de la deuxième année que j'ai écrit L'étiquette Incertaine, pendant les périodes de révisions. Et je l'ai tourné... entre mes partiels !

Enfin, cette année, je suis en BTS Audiovisuel option Montage, près de Lyon. C'est un domaine qui me passionne parce que c'est à cette étape qu'on peut vraiment travailler le film, l'émotion des acteurs, le rythme, le temps qui passe, le sens de la mise en scène, et même l'écriture.

Quand je fais un film, j'essaye simplement de travailler et prévoir au maximum en amont, tout en laissant la porte ouverte à l'imprévu (un dialogue improvisé, un plan trouvé, une solution de secours). Globalement j'évite de figer les choses et de m'encombrer (une trop grosse équipe, un planning serré, tout ce qui est trop officiel...), parce qu'on peut travailler des heures sur une scène mais si on ne se donne pas le recul au tournage pour se rendre compte que telle chose ne va pas, la scène est foutue…

Enfin, au montage, je mets beaucoup de temps à travailler chaque scène, à  recommencer, à faire tenir l'ensemble. Surtout quand on a écrit et réalisé le film, il faut prendre un recul immense sur son histoire pour réussir à remettre des choses en question, et trouver des moyens de remédier aux problèmes. Pour L'étiquette incertaine, j'ai monté une première version que j'ai projetée plusieurs fois en distribuant des petits papiers au public pour récolter les réactions. Je l'ai ensuite remonté, en tournant 2 nouvelles scènes, en ré-enregistrant une nouvelle voix-off, en coupant plusieurs minutes... Tout ça pour se rapprocher au plus près de l'intention d'origine, tout en faisant fonctionner le film..!

J'ai un peu de mal à trouver pourquoi je fais des films, c'est sûrement ce qu'on veut dire quand on parle de "la magie du cinéma" - une expression très clichée qui ne veut pas dire grand chose, mais pour moi c'est le fait de faire exister des gens et des situations, se demander comment ces gens seraient s'ils existaient ; Et à la fin, c'est comme si les personnages qu'on avait écrit existaient, on les connaît parfaitement (ou pas), on les comprend, et d'un coup on les voit bouger, parler...

Plus concrètement, ce qui me plaît énormément c'est de rassembler des gens pour un tournage (amis, connaissances, inconnus) et de voir qu'on s'applique tous pour raconter la même histoire. Ca c'est assez fou au final.

Que pensez-vous d'un court rendez-vous, que vous a-t-il apporté ?

Dans un court-rendez-vous, je trouve intéressant le fait de centrer chaque édition sur un réalisateur professionnel.

Le fait que les réalisateurs puissent présenter leur film est aussi très important. Mais je trouve que dans beaucoup de festivals comme dans celui-ci, il manque un moment d'échange autour des films. Ce serait très utile pour des réalisateurs étudiants, on n'a jamais assez de retours sur nos films.

Enfin, il m'a convaincu de présenter L'étiquette incertaine dans d'autres festivals….

_MG_1420-1.jpgApropos de "L'étiquette incertaine"... un brin de technique : durée du tournage, montage, équipe, éventuelles associations impliquées... ?

J'ai écrit L'étiquette incertaine au printemps dernier, la plupart du temps à la bibliothèque, ou j'ai pas mal utilisé les livres sur l'écriture, sur la photo, la psychologie sociale, les stéréotypes, et même le métier de caissière ! L'écriture s'est faite de manière très morcelée, un peu comme pour remplir un texte à trous.

La préparation a dû être très rapide, heureusement j'ai obtenu les autorisations de tournage dans les différents lieux assez rapidement. J'ai correspondu avec plusieurs acteurs intéressés par le scénario, ça m'a aussi aidé dans l'écriture. Je suis passé par le réseau de l'association Court Après tes Rêves à Grenoble pour trouver les membres de l'équipe. Et enfin, on a fait le tournage début juin, sur 10 jours, en équipe de 2 à 20 personnes selon les jours.

J'ai_MG_1744 copie.jpg eu la chance d'avoir une équipe très investie dans le projet, qui a acceptée de tourner parfois 20h d'affilées, malgré les pénuries de café !

J'ai financé le tournage de ma poche, il a couté 1000 euros, ce qui est très faible pour un film. J'ai ensuite pu être remboursé par l'association Winmad (Grenoble) qui a demandé des subventions auprès des universités de Grenoble.

On a tourné le film avec un appareil photo, le reflex Nikon D90, qui nous a posé une montagne de problèmes au tournage, mais qui a l'avantage de permettre d'isoler le personnage par la gestion de la profondeur de champ. C'était une chose essentielle pour le film. Il ne fallait pas qu'on puisse regarder Raph (le personnage principal) et le reste du monde en même temps : si l'un était net, les autres devait être flous, et la mise au point me permettait deDSC_0347b.jpg

rendre sensible ce passage difficile du "je" vers les autres. C'est un film sur le regard, et celui du personnage est dans le flou la plupart du temps...

 

Et qu'est ce que ça raconte ?

Ce film, ça raconte le quotidien d'un photographe aigri par ses clients. Ca raconte son regard sur les autres, et notamment sur une jeune femme qui a tout de la fille effacée et banale, mais qui a jeté ses photos d'identité à la poubelle. Et ça, le photographe a du mal à le comprendre. Alors il va se mettre à gratter, à chercher ce qu'il y a derrière l'image de cette fille. Et ça va le mener un peu plus loin que ce qu'il prévoyait.

Participez vous à d'autres festivals ?

Un court RDV a été la première diffusion du film dans une compétition, il a ensuite été projeté à Toulouse (festival "Tolosa Tourne") où il a reçu une Mention spéciale du Jury présidé par Claude Duty, et il passe bientôt au festival "Arround the Très Courts". Je l'ai envoyé à d'autres festivals dont j'attends les réponses.

La suite, à venir dans votre biographie ?

En ce moment je travaille sur le montage de films d'autres réalisateurs, notamment celui de Carlos Chapman (cadreur de L'étiquette incertaine et président de Court Après tes Rêves), Fin de Série, et sur celui de Frédéric Bayer (acteur de mon film), Les Ficelles, qui est en préparation. Je réalise aussi quelques projets très différents les uns des autres, mais je ne tournerai pas de fiction avant l'année prochaine, parce que les idées doivent mûrir...

Est ce que l'on vous revoit l'année prochaine ?

Bien-sûr... dans le public ! Merci pour ces questions, ca m'a fait faire un petit bilan !


 

Interview de Gaultier Durhin, nain d'argent du festival, Jean Gardien de plage.


Comment avez-vous connu le festival, comment y avez-vous participé... Quelles étaient vos attentes ?

La toute première fois qu’on m’en a parlé, j’étais au lycée, en cours de Cinéma Audiovisuel, les élèves de seconde année de l’époque venaient faire de la pub pour remplir la salle du Navire.

La seconde année, j’avais un court-métrage, Lou, co-réalisé avec William Laboury, qui était en attente d’une éventuelle projection au Navire, qui m’a proposé de le soumettre au vote des LMADS2 pour leur programmation d’Un court rendez vous. Lou a été sélectionné.

La troisième année, j’ai envoyé un autre court-métrage fait à Valence, Do you speak fish ?, et j’ai été sélectionné.

Et cette année me revoici et de nouveau sélectionné. Autant le dire tout de suite, je suis un habitué de la rencontre.

Depuis quand, comment, pourquoi, réalisez vous des courts-métrages ?

J’ai commencé à m’intéresser vraiment à la vidéo à mon entrée au lycée. (Je ne parlerai pas de mes bricolages avec une vieille caméra Hi8 au collège où j’ai souhaité faire un film sur la vie de Jésus et une adaptation de Bomberman. Ça non.) J’y ai rencontré d’autres passionnés qui feront plus tard partie de L’Abeille Coule. Nos premiers essais se sont réalisés dans les locaux du lycée avec une MiniDv. Des premiers essais qui donneront des Machination(s) et autres Non rêve. Et puis, on a travaillé les scénarios. Les courts sont devenus de plus en plus construits. Les techniques changent d’un film à l’autre.

Je ne sais pas si on peut dire que j’aime « réaliser » des courts-métrages. Ce que je sais, c’est que j’aime travailler sur des projets de vidéo. En tant que réalisateur parfois mais aussi comme assistant réalisateur, électricien ou même acteur. J’aime les possibilités de travail qu’offre l’audiovisuel en réalité. Je m’amuse à toucher à tout.

Que pensez-vous d'Un court rendez-vous, que vous a-t-il apporté ?

Ce que j’aime dans le festival Un court rendez vous, c’est la proximité qu’il offre avec le public. Une bonne liberté pour les réalisateurs de présenter leurs films. Ce que je préfère dans ce genre de festival, c’est la possibilité de parler avec le public et lorsqu’une personne vient vous voir et vous dit « J’ai beaucoup aimé votre film parce que… » ou l’inverse. Je suis toujours gêné dans ce genre de situation mais les critiques font toujours plaisir. Au moins, le film marque déjà les esprits ; pour Jean en tout cas. Il me semble que pour les autres, j’ai eu des petits « C’était lequel le tien déjà ? ».

A propos de Jean gardien de plages ... Un brin de technique : durée du tournage, montage, équipe, éventuelles associations impliquées... ?

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Sur la photo
Camille Gourvest au cadre
Mélanie Ferrand au son

DSC02829.jpgJean, c’est un court-métrage qui date déjà de début 2009. Le tournage a dû se faire en février il me semble. Il faisait froid sur la côte. C’est un projet supporté par l’Université de Rennes 2. Au total, on était 5 dessus. Plus ou moins investis. En tout cas, le tournage s’est passé dans les règles de l’art avec une organisation du tonnerre. Notre acteur, Jean, était déjà dans le Finistère. Avec ma petite équipe composée de Camille au cadre, Mélanie au son et la petite Clio, on a dû partir vers 4 heures du matin pour être à 9h sur la plage des blancs Sablons près du Conquet. Pour les repérages. J’avais la plage en tête mais ça faisait longtemps que je ne l’avais pas vue. Donc on s’accorde une heure de repérages et rendez-vous à 10h avec Jean. Toute la journée, on a eu du beau temps. On a eu de la chance. Et en plus, Jean était bien disponible et il était le personnage. Donc, la direction d’acteur s’est faite d’elle-même. Ça reste un des tournages les plus agréables que j’ai fait. On est parti avec une petite unité de tournage. Une caméra Panasonic semi pro. Une perche. Et un réflecteur au cas où pour ramener la lumière au premier plan. Mais la lumière était là. Donc. Par contre, le gros souci, c’est le son. Je ne sais pas où on l’a perdu. Au tournage, à l’import,… Mystère. Du coup, on a énormément galéré pour le récupérer. Et j’en suis vraiment pas satisfait.

Et qu'est ce que ça raconte ?

Dans la directe inspiration des Portraits d’Alain Cavalier (d’où la dédicace) en y intégrant ses codes basés sur la proximité avec le sujet est né Jean, Gardien de Plage. Un métier qu’il est important de faire sortir de l’ombre.

Participez vous à d'autres festivals ?

Peu, car je ne reste pas vraiment attentif à l’actualité des festivals dans lesquels pourraient participer nos courts-métrages. Y participer n’est pas mon objectif principal. Généralement, je profite d’une occasion. Par le biais d’une connaissance, un jour on me dit « Hey, tu ne voudrais pas envoyer ton film pour notre festival ou soirée du court-métrage ». Les gens peuvent voir les films de L’Abeille Coule via notre site internet (labeillecoule.fr).

La suite, à venir dans votre biographie ?

Dans la suite directe, je participe à deux courts-métrages de production Folimage comme stagiaire image. À la rentrée, je serai, si tout va bien, directeur photo du court-métrage d’une collègue de mon BTS. Je cumule les postes. Je laisse la réalisation de côté et m’attache à des postes qui me parlent plus en ce moment comme la direction de photo et l’assistanat de réalisation (Dans lesquels j’ai tout à apprendre). Et puis, je cherche des projets ou j’en attends. Les deux me vont.

Est ce que l'on vous revoit l'année prochaine ?

Parmi le public, pourquoi pas.

Auriez vous un conseil pour les réalisateurs en bourgeon qui souhaiteraient nous envoyer leurs films l'année prochaine ?

Ne pas hésiter à proposer son film si on en a vraiment envie et profiter d’instants de partage qui sont offerts à ceux qui souhaitent recueillir des avis...

 

Vous pouvez voir les films réalisés par l'Abeille coule sur leur site internet : www.labeillecoule.fr

11 avril 2010

Compte-rendu du festival

Et oui, c'est déjà fini, mais avant de clore définitivement cette quatrième édition du court-métrage étudiant un Court Rendez-Vous, nous tenions à faire un petit bilan du festival en vous rappelant les trois films préférés du public.


Cette année le nain de bronze à été décernée à Xavier Luquet-Maire et Damien Castano pour Maître Tchoum Tchoum.

Le nain d'argent est revenu à Gauthier Durhin pour Jean Gardien de Plage.

Enfin, le grand gagnant de cette édition est William Laboury qui avec L'étiquette incertaine a remporté le Nain d'Or.


Nous espérons que vous avez apprécié la soirée malgré le fait qu'il n'y ait pas eu autant de monde que nous espérions.

En outre, n'hésitez pas à nous laisser des commentaires sur ce que vous auriez aimé voir améliorer afin que les générations futures de deuxième année d'Art du Spectacle en charge du festival puissent rendre cet événement encore plus attrayant.


Voilà, il ne nous reste plus qu'à vous dire à l'année prochaine, en espérant que vous viendrez nombreux...

 

 

31 mars 2010

Edition 2010

 

 

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Mesdames, Messieurs,

 

 

Le festival étudiant du court-métrage un court-rendez-vous est de retour le jeudi 8 avril 2010 à 19h30. Cette année, le réalisateur belge Eric Pauwels fera la première partie du festival et présentera Violin phase et Lettre à Jean Rouch, deux courts-métrages, hors compétition. Pour la suite de la soirée, les neuf étudiantes en lettres modernes et arts du spectacle vous ont préparé une programmation de treize courts (animation, fiction et documentaire) parmi les très nombreux films qui nous sont parvenus de la France entière et de la Belgique, elles ont retenu :

 

  1. Valise de Thibault Chollet
  2. Le beau soleil de Burcu Bilgic
  3. Planter des rêves de Pierre-Antoine Carpentier
  4. Première classe de Antoine Jesel
  5. Trou de mémoire de Agnès du Royaume
  6. Parade de Pierre-Emmanuel Lyet
  7. Lettre de Laure Véziant de Matthieu Guillet
  8. L'étiquette incertaine de William Laboury
  9. 21 mars de Roshanak Roshan
  10. David de Aurélie Saubin
  11. Experimentalice au pays des collages merveilleux de Thibault Pinoldi
  12. Jean Gardien de Plage de Gaultier Durhin
  13. Maître Tchoum Tchoum de Xavier Luquet-Maire.

 

Un très beau programme qui devrait vous séduire lors d'une soirée conviviale et accessible à tous (2€ tarif réduit, 3€ tarif plein, 4€ tarif de soutien à l'association palimpseste (2€ adhésion et 2€ entrée)). Le public ainsi qu'un jury d'étudiants spécialistes en cinéma votent pour élire les films les plus appréciés et décerner un prix nain d'or, un prix nain d'argent, un prix nain de bronze. La fin de la soirée se termine devant le traditionnel et copieux buffet durant lequel les étudiantes remettront les prix.

 

Le lendemain, le festival joue les prolongations avec une soirée consacrée entièrement à Eric Pauwels (vendredi 9 avril à 19h00). Le réalisateur viendra présenter Les Film rêvés, son dernier magnifique long-métrage. Les tarifs de cette soirée sont 5 € en tarif plein et 4€ en tarif réduit (étudiants, demandeurs d'emploi, retraités, enfants).

 

LES FILMS REVES.jpg

 

 

 

Ce cinéaste singulier est un voyageur insatiable, en digne héritier de Jean Rouch, c'est avant tout la rencontre avec l'autre qui motive ses films.

L'ensemble de son œuvre est situé entre le documentaire et la fiction, aux frontières de l'art, de la danse, et du théâtre. Souvent accompagné par sa magnifique voix-off, il a su trouver sa propre voie dans la direction d'un cinéma exigeant, mais accessible. Si le cinéma doit nous faire voyager, c'est le moment où jamais d'embarquer à bord du Navire !

 

Très cordialement,

 

L’équipe d’Un Court Rendez-Vous

 

 

 

 

29 mars 2010

Radio Méga, Partenaire du Festival !

Pour la 4e édition du Festival Etudiant du Court-métrage,

nous avons comme partenaire Radio Méga !

 

Radio Méga fait partie de la famille des radios associatives, libres, indépendantes, laïques,

attachées aux droits de l´homme et attentives à l´environnement. Ces radios sont plurielles et pluralistes.

 

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Le lien pour le site

19 février 2010

Doc Etudiant, Nouveau partenaire du Festival

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La 4e édition du festival accueil un nouveau partenaire, Doc - Etudiant !


.Doc Etudiant est consacré à l’entraide gratuite entre étudiants


Ce site propose en effet aux étudiants - du collège au Bac+5 et plus - de s'échanger gratuitement leurs documents étudiants. Prises de note de cours, exposés, rapports, mémoires, modèles de cv, exemples de lettre de motivation, fiches de méthodologie et bien d'autres ressources sont en libre accès sur notre site (sous condition d'inscription, également gratuite).


Les étudiants, tout au long de leur cursus scolaire, ont de nombreux travaux de recherche.
L’Internet est leur outil préféré, mais pas le plus efficace. Noyés sous la quantité d’informations ou freinés par l’accès payant aux informations de qualité, les étudiants perdent beaucoup de temps dans leurs recherches.
Convaincu de l’intérêt de faciliter les recherches des étudiants au profit d’un travail plus axé sur la réflexion, Doc Etudiant a choisi de proposer un espace d’échange de qualité basée sur le modèle du gratuit.

www.doc-etudiant.fr


15 février 2010

Ma Chaîne Etudiant, partenaire du Festival

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Cette année, Ma chaine Etudiante, chaine de télévision française est notre partenaire pour le festival !

MCE à la vocation de rassembler les 16/29 ans sur la thématique de la vie étudiante et de l’insertion professionnelle sous tous ses aspects.

Au delà d’une simple chaîne d’information et de conseil, MCE est avant tout un double média communautaire -chaîne et site Internet-

100% dédié à la vie étudiante.

L’ambition de MCE est de devenir la première plate-forme d’échanges interuniversitaires de France,ainsi qu’un véritable lieu d’expression pour les étudiants.

La chaine diffusera le meilleur court-métrage étudiant dans son programme Inter-court.

 

http://www.mcetv.fr/

12 février 2010

4e Edition du Festival étudiant du court-métrage

Bonjour à toutes et  à tous !

Le festival étudiant revient cette année, et il a besoin de vouuuuuuuuus !

Envoyez-nous vite vos films, avant le 10 Mars 2010.

Cette année le festival aura lieu le 8 avril 2010, au cinéma Le Navire et accueillera le réalisateur belge Eric Pauwels.

Selon la coutume, il fera l'ouverture de la soirée avec un film hors compétition.

A l'issue de cette soirée, un jury composé d'étudiants de la région, spécialisés en cinéma, s'ajoutera au vote du public, pour élire les trois meilleurs courts-métrages de l'année.

La nouveauté de cette édition est une seconde soirée consacrée à ce réalisateur, qui présentera pour l'occasion Les Films rêvés, en ouverture du Festival du Cinéma du Réel à Beaubourg (Paris).

 

Nous vous attendons avec impatience, venez nombreux !

 

Les étudiantEs en Art du Spectacle

02 janvier 2010

Edition 2010

Et nous revoilà... EDITION 2010 !!!

 

"Un court rendez-vous."

Le festival étudiant du court-métrage.

Vous réalisez des films courts d'une durée inférieure à 20 mn en DVD ; tous genres confondus (animation, fiction, documentaire, clip, expérimental...) alors n'hésitez à nous les envoyer.

Ces films doivent être récents (réalisés après 2007).

Le festival étudiant du court-métrage, "Un court rendez-vous" aura lieu le 08 avril 2010 au cinéma le Navire à Valence le soir. Pour tous ceux qui le souhaitent vous pouvez envoyer vos films à l'adresse suivante : Un court rendez-vous Secrétariat de Lettres Modernes Université Stendhal, 87 avenue de Romans, 26000 Valence

uncourtrendezvous@gmail.com

N’oubliez pas de nous joindre vos coordonnées (adresse, email, téléphone) pour que l'on prenne contact avec vous. Vous pouvez envoyer vos films jusqu'au 10 mars 2010 (date limite de clôture).

 

06 mai 2009

l'article du Dauphiné...

...NB / Kill Postman et non pas Postman Kill n'est pas vraiment un film d'horreur à proprement parler, au sens où il ne fais pas vraiment peur... mais plutôt rire..

article sur kill postman.jpg

quelques images...

photo festival 2.JPGVoici voilà toute l'équipe de l'organisation, pendant la soirée..

et le trombinoscope

photo festival 3.JPG

photo festival.JPG

 

et, ceux qui ont lancé la soirée : la présentation du tout premier film : Un café, de Jean François Benest